Arthur Hayes est-il le Jim Cramer de la crypto ? 124 trades révèlent un schéma clair

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Arthur Hayes est-il le Jim Cramer de la crypto ? 124 trades révèlent un schéma clair

Le dernier vendredi de juillet, un wallet Ethereum, relié par des analystes on-chain à Arthur Hayes, s’est soudainement mis à vendre.

En quelques minutes, 2 364 ETH ont été envoyés à Cumberland et Galaxy Digital, deux grandes sociétés de trading crypto. Le wallet a vendu à environ 1 821 $ par ETH, cristallisant une perte avoisinant 241 000 $ sur des pièces achetées quelques semaines plus tôt seulement.

Arthur Hayes( @CryptoHayes ) bought high and sold low again!

Over the past 2 hours, he deposited 2,364.38 $ETH into Cumberland and Galaxy Digital, receiving 4.3M $USDC in return.

His selling price was https://twitter.com/lookonchain/status/2083342295995384214,821, resulting in a loss of 1K (-5.3%).

He had previously bought 7,213… pic.twitter.com/4AVZpjANZD

— Lookonchain (@lookonchain) August 1, 2026

C’est là que les choses deviennent étranges.

Deux jours plus tard, le même wallet s’est remis à acheter de l’Ethereum autour de 1 869 $. Le lundi soir, le 3 août 2026, il avait accumulé environ 2 676 ETH — soit plus d’ETH qu’il n’en détenait avant la vente.

Quel que soit le facteur qui a incité le wallet à vendre vendredi, la situation semble avoir changé durant le week-end.

Pourquoi un investisseur chevronné comme Arthur Hayes vendrait-il à perte pour racheter encore plus quelques jours plus tard ?

Arthur Hayes achète à nouveau de l’ETH le 3 août. Source de l’image : ArkhamArthur Hayes achète à nouveau de l’ETH le 3 août. Source de l’image : Arkham

Lookonchain a repéré ces transactions en quelques heures et a posté la phrase qui colle à la peau du cofondateur de BitMEX depuis des années :

« Arthur Hayes a encore acheté haut et vendu bas ! »

Ce terme, « encore », porte une accusation sérieuse. Il sous-entend un schéma répétitif. Il insinue que le commentateur macro le plus cité de la crypto, un homme dont les essais peuvent influencer le marché, en est aussi l’indicateur inverse le plus fiable.

Le Jim Cramer de la crypto, comme le veut le meme.

Mais les blagues ne coûtent rien. Les preuves, elles, se méritent. Chez BeInCrypto, nous avons donc récupéré toutes les transactions des trois wallets attribués à Hayes sur les deux dernières années et huit mois, évalué chaque trade, mis en correspondance chaque vente avec les achats qui l’ont précédée et additionné le tout.

Le verdict : le meme n’est qu’à moitié vrai. La moitié véridique lui a coûté environ 2,47 millions de dollars. Et la découverte la plus intéressante ne réside pas dans ses pertes, mais dans le seul endroit où il gagne.

Le tableau de bord : un gagnant, six perdants

Les wallets affichent une perte globale d’environ 2,47 millions de dollars. ENA — dont Hayes est conseiller et détenteur de jetons — est le seul token en profit, compensant près de 5,5 millions de dollars de pertes sur les autres.

En parallèle, si l’on considère uniquement les trades clôturés et reconstitués, on aboutit à une perte de 2,24 millions de dollars.

En incluant les positions ouvertes suivies par notre modèle — environ 8 165 ETH achetés sur la période à un prix moyen de 1 884 $ et 25,3 millions d’ENA à un prix moyen de 0,091 $ — les deux étant pour l’instant dans le rouge, le total atteint -2,47 millions de dollars sur environ 92 millions investis.

À noter : les wallets détiennent davantage que ce que suit le modèle, soit près de 10 800 ETH et 28,45 millions d’ENA d’après Arkham. Les écarts proviennent de pièces acquises avant la période étudiée, et de 3,1 millions d’ENA reçus via un multisig Ethena le 10 août, pour lesquels aucun prix d’achat n’entre dans notre calcul de performance.

Bilan des trades : 15 gagnants, 25 perdants.

Jeton par jeton, le constat est clair.

L’ETH affiche une perte reconstituée de 2,04 millions de dollars. SYN perd 1,41 million de dollars. LDO accuse une perte de 1,26 million de dollars. ETHFI perd 474 000 dollars. PEPE subit une perte de 152 000 dollars. PENDLE perd 124 000 dollars.

Un seul jeton a généré du profit : ENA, avec un gain de 3,23 millions de dollars.

Arthur Hayes : PnL réalisé par jeton. Source de l’image : BeInCryptoArthur Hayes : PnL réalisé par jeton. Source de l’image : BeInCrypto

ENA est le token de gouvernance d’Ethena. Il s’agit d’un projet que Hayes conseille officiellement, dans lequel il détient des jetons acquis et qu’il promeut sans relâche.

Sur les six tokens où il n'est qu’un trader avec des convictions fortes, les wallets ont perdu près de 5,5 millions de dollars. Sur le seul token où il dispose d’un siège d’initié, il a gagné 3 millions de dollars.

Le schéma ETH : vendre bas, racheter haut

C’est sur Ethereum que le meme prend tout son sens, à cause du schéma répété d’achats à des prix élevés et de ventes à des prix bas. Nos analyses montrent que les wallets liés à Hayes vendaient sous l’effet d’une peur à court terme, puis rachetaient après que le prix se soit redressé, parfois avec une lourde prime.

Les wallets ont tradé de l’ETH à 34 reprises sur la période étudiée, toujours selon la même chorégraphie : vente sous l’effet de la peur, attente d’un retour à la stabilité, puis rachat à un prix moins favorable.

L’exemple le plus frappant concerne août 2025.

Le 1er août, alors que Hayes affichait publiquement sa prudence sur la conjoncture macro, le wallet a déposé 2 373 ETH auprès de deux plateformes de trading, une vente que Lookonchain a relevée à environ 3 507 $ la pièce. L’Ethereum a ignoré la peur et s’est envolé presque sans interruption.

Le 10 août, le même wallet a racheté 1 500 ETH à environ 4 252 $ chacun. Même actif, environ 745 $ de plus par pièce. Sur ces pièces rachetées uniquement, la sortie et la réintégration ont coûté environ 1,1 million de dollars.

Arthur Hayes( @CryptoHayes ) sold 2,373 $ETH (.32M) a week ago when the $ETH price was ~,507.

4 hours ago, he moved out 10.5M $USDC to buy back $ETH at a higher price. https://t.co/SUhcOE4I0o pic.twitter.com/VzEBgje7dh

— Lookonchain (@lookonchain) August 9, 2025

L’épisode de juillet 2026 qui ouvrait cet article suit exactement le même scénario, compressé sur un week-end. Vente de 2 364 ETH avec une perte réalisée de 241 000 $ le vendredi.

Et rachat d’un montant supérieur le lundi suivant. Cette perte n’a strictement rien apporté : aucune protection, aucun matelas de liquidités, aucune modification de la stratégie. Les deux transactions figurent sur la blockchain, vérifiables par tous, y compris le transfert de 1 167 ETH vers Cumberland.

Chaque vente individuelle avait sa raison : une statistique macro effrayante, un gros titre sur les droits de douane, une inquiétude sur la liquidité, tout cela formulé dans les analyses d’Arthur Hayes. Le problème n’est pas dans une décision isolée.

Le problème, c’est que sa peur agit à l’échelle d’un week-end, alors que les mouvements d’Ethereum se jouent à l’échelle du mois. Les wallets vendaient à la baisse et rachetaient lors des rebonds, et le cumul de ses opérations sur ETH n’a fait qu’atteindre de nouveaux plus bas.

Arthur Hayes Transactions ETH. Source : BeInCryptoArthur Hayes ETH Trades. Source: BeInCrypto

Le contre-exemple : il a brillamment tradé ENA, une fois

L’équité exige d’évoquer le chapitre ENA, car il s’agit d’une véritable exception.

Les wallets liés à Hayes ont parfaitement timé cet actif, générant des millions de profits — même si la dernière position ENA est déjà en perte.

Fin novembre 2024, les wallets ont investi environ 11,2 millions de dollars, accumulant 16,79 millions de pièces ENA autour de 0,67 $, notamment par le biais de Binance, Wintermute et Flowdesk.

Puis, fait rare, Hayes a attendu. Trois semaines plus tard, le 21 décembre, deux heures après avoir tweeté des éloges sur Ethena, le wallet a transféré 8,4 millions de dollars en ENA vers Binance et a vendu autour de 1,19 $, soit environ 78 % au-dessus de son prix d’achat initial un mois plus tôt. Nos calculs estiment le profit net réalisé à environ 3,7 millions de dollars sur cette opération.

I could nit pick some things , but a very impressive run down on @ethena_labs. If you are a DeFi protocol and you haven’t integrated USDe or sUSDe, you are fucking up. https://t.co/bFsQB6Uw67

— Arthur Hayes (@CryptoHayes) December 21, 2024

Les critiques qui ont suivi portaient sur l’éthique : promouvoir un token publiquement puis vendre dans la foulée de la hausse, dans les deux heures. Personne n’a qualifié cette opération de stupide.

Sur l’ensemble de la période étudiée, ses achats d’ENA ont connu une surperformance moyenne de 30 % dans le mois suivant, tandis que ses ventes d’ENA ont précédé une sous-performance de 22 %. Les deux côtés du trade ont été parfaitement synchros, à plusieurs reprises.

Pourquoi Arthur Hayes réussit-il ses trades ENA ?

Deux raisons structurelles. D’abord, la proximité : Maelstrom conseille Ethena. Ensuite, la patience, mais uniquement pour ENA.

Il a conservé sa position de novembre pendant plusieurs semaines, tandis que sa conviction envers l’ETH ne dure que quelques jours.

La suite en 2026 se passe moins bien. Les données de Lookonchain montrent qu’il a acheté 15,8 millions d’ENA à 0,23 $ en février et en a vendu 3,6 millions à 0,14 $.

Et dans les tout derniers jours avant la publication, les wallets sont revenus agressivement. Ils ont multiplié les achats sur le marché entre le 1ᵉʳ et le 6 août, par le biais de Binance, Wintermute, Flowdesk et Galaxy Digital, pour un total d’environ 25 millions d’ENA achetés entre 0,08 $ et 0,09 $, parfaitement synchronisés avec l’unlock d’Ethena du 5 août de 172 millions de nouveaux tokens.

Achats ENA d'Arthur Hayes. Source : ArkhamArthur Hayes Purchases ENA. Source: Arkham

Un supplément de 3,1 millions d’ENA est arrivé le 10 août depuis un multisig Ethena, vraisemblablement issu d’une distribution de vesting, que nous n’incluons pas dans ses achats. ENA se négocie à 0,082 $ lors de cette publication, soit 94 % sous son sommet de 2024, et la tranche achetée est déjà en perte.

Transactions ENA d'Arthur Hayes. Source : BeInCryptoArthur Hayes' ENA Trades. Source: BeInCrypto

La facture de l'apprentissage

Les plus petites opérations illustrent le même problème : les wallets liés à Hayes ont systématiquement acheté la narration trop tard ou vendu trop tôt, transformant des convictions fortes en pertes conséquentes.

La pire opération isolée dans le fichier concerne SYN. Les wallets ont investi 2 millions de dollars dans Synapse, ont vu sa valeur chuter de plus de la moitié par rapport au marché en l’espace d’un mois, puis ont finalement liquidé la position le 1er août 2026, vendant 6,16 millions de SYN pour 658 000 dollars. Soit 33 cents récupérés pour chaque dollar investi.

Opérations SYN d'Arthur Hayes. Source : ArkhamOpérations SYN d'Arthur Hayes. Source : Arkham

Le moment le plus « Cramer » est attribué à PENDLE. Le 12 septembre 2024, Hayes a tweeté qu’il pariait sur une hausse de PENDLE jusqu’à 10 dollars.

Neuf jours plus tard, les wallets ont vendu 1,2 million de PENDLE, soit environ 61 % de la position, vers 3,52 dollars, dont une tranche liquidée avec une perte de 36 %. Après la vente, PENDLE a amorcé un rallye de 24 % presque immédiatement.

Le verdict : pas du Cramer, mais quelque chose de plus spécifique

Voici un retournement de situation : Hayes semble réellement avoir un avantage lorsqu’il initie une position ; ses achats surperforment au cours du mois suivant, mais des sorties précipitées et une incapacité à conserver sur le long terme effacent à chaque fois cet avantage.

Pour chaque achat contenu dans l’ensemble de données, nous nous sommes posé la question suivante : que devient ce jeton au cours des 30 jours suivants, comparé à son comportement habituel ?

La comparaison est importante. Chaque jeton a un mouvement typique sur 30 jours durant notre période d’étude, sa « tendance ».

Par rapport à ce repère, Hayes, du côté des achats, est réellement bon. Les jetons qu’il a acquis ont surpassé leur propre tendance d’environ 10 % au cours du mois suivant l’achat, pondéré selon le montant investi.

Il a bel et bien du flair pour repérer ce qui va bientôt performer. C’est aussi pour cette raison que faire systématiquement l’opposé de Hayes, la stratégie dont plaisante Crypto Twitter, aurait eu de moins bons résultats que la blague ne le laisse entendre.

Le hic, c’est que ces 10 % représentent la valeur qu’auraient eu ses prises de position s’il avait attendu un mois. Or, il ne garde presque jamais ses positions un mois entier. La vente du vendredi soir, la liquidation de PENDLE neuf jours après avoir fixé son propre objectif de prix, le rachat d’ETH à 4 252 dollars… À chaque fois, il monétise trop tôt son avantage ou transforme celui-ci en perte réalisée.

Et lorsqu’il décide de conserver, le marché finit par se retourner contre lui. Si l’on étend la même mesure sur 90 jours, la tendance s’inverse : ses achats finissent par sous-performer leur tendance de 20,5 % sur un trimestre. Sa capacité à acheter de la force est bien réelle, mais elle ne dure pas. L’avantage ne persiste qu’environ un mois après son entrée, puis s’éteint.

Mis côte à côte, ces chiffres résument parfaitement le personnage. Son instinct fonctionne sur un horizon de 30 jours. Mais ses nerfs réagissent sur trois jours. Ses pertes résident dans l’écart entre les deux.

Timing des trades d'Arthur Hayes. Source : BeInCryptoScore de timing des trades d'Arthur Hayes. Source : BeInCrypto

Cet écart est en réalité le tableau de bord. L’avantage d’un mois rend chaque prise de position individuellement défendable, ce qui explique pourquoi aucune opération de Hayes ne semble stupide si on la considère isolément. Mais avec trois jours d’endurance mentale, il sabote sans cesse ses meilleures idées.

Arthur Hayes est-il le Jim Cramer de la crypto ?

Est-il un trader rentable ? À en juger par les wallets visibles, non.

Est-il le Jim Cramer de la crypto ? Non plus, et la nuance est importante.

La blague autour de Cramer, c’est qu’il a toujours tort. Hayes, lui, ne se trompe pas. Il arrive simplement trop tôt sur un cycle de 30 jours, et il quitte la position soit trop vite, soit trop tard.

Un dernier point en toute justice : quel que soit son historique de trading, Hayes reste structurellement long sur Ethereum.

Au-delà de l’ETH détenu directement par les wallets, Arkham indique environ 3 176 eETH et 1 167 weETH en staking, pour une exposition totale voisine de 15 200 ETH équivalent, soit environ 28,5 millions de dollars.

Il gère mal les allers-retours autour de cette position, mais ne l’a jamais complètement abandonnée. Et une perte de trading de 2,47 millions de dollars reste marginale face à une fortune nette qu’Arkham estime entre 200 et 350 millions de dollars, la majorité ayant été amassée chez BitMEX, l’exchange qu’il a cofondé, lequel a annoncé le 23 juillet sa fermeture définitive le 23 septembre, après 11 ans d’activité.

Les wallets analysés détiennent environ 33 millions de dollars au moment de la rédaction. Hayes ne mise jamais assez pour se mettre en difficulté financière, et rien dans ces résultats ne permet de juger de la performance du fonds Maelstrom, qui n’est pas visible.

Ses trades ne sont pas exceptionnellement mauvais. Ils sont simplement mauvais dans la moyenne, racontés dans des essais hors du commun et affichés en permanence au grand public.

Portfolio on-chain d'Arthur Hayes. Source : ArkhamPortfolio on-chain d'Arthur Hayes. Source : Arkham

Comment nous analysons les trades on-chain d'Arthur Hayes

Tout est public et permanent sur la blockchain. Nous avons analysé trois wallets Ethereum attribués à Arthur Hayes par Arkham Intelligence, et des trackers tels que Lookonchain les suivent en tant que siens depuis plus de deux ans :

1. 0x534a0076fb7c2b1f83fa21497429ad7ad3bd7587 2. 0xa86e3d1c80a750a310b484fb9bdc470753a7506f 3. 0x6cd66DbdFe289ab83d7311B668ADA83A12447e21

Hayes a répondu à des posts concernant ces wallets. Il n’a jamais affirmé qu’ils ne lui appartenaient pas. Il n’a cependant jamais formellement confirmé en être le propriétaire, c’est pourquoi l’article parle des « wallets attribués à Hayes » plutôt que d’affirmer sa propriété.

Nous avons téléchargé l’historique complet des trois wallets, soit environ 17 000 transferts, puis nous avons effectué un nettoyage. Nous avons exclu des milliers de dépôts frauduleux provenant d’attaquants pratiquant le address-poisoning, dont 624 fausses versions de « USDC » créées avec des caractères similaires.

Nous avons également exclu les transactions de staking, qui déplacent des jetons sans vente. De même, environ 35 millions de dollars de jetons reçus depuis des contrats de vesting ont été retirés, car Hayes conseille des projets comme Ethena et Ether.fi par le biais de son fonds Maelstrom, et recevoir un salaire en jetons n’est pas équivalent à acheter avec conviction.

À l’issue de ce filtrage, il restait 124 véritables transactions entre décembre 2023 et le 14 août 2026 : 82 achats pour 92 millions de dollars, 42 ventes pour 73 millions de dollars, et sept tokens : ETH, ENA, PENDLE, ETHFI, SYN, LDO et PEPE.

Pour chaque vente, nous avons mis en correspondance les pièces avec les premiers achats non revendus avant celle-ci, selon la méthode standard du premier entré, premier sorti (FIFO), et posé une question simple. Cette transaction a-t-elle été rentable ?

Un point d’honnêteté : nous valorisons les trades selon le prix de clôture journalier, et les montants d’exécution réels peuvent légèrement différer.

Chaque donnée présentée ici est une reconstruction minutieuse, non un audit. La tendance générale des chiffres est fiable.

BeInCrypto a contacté Hayes ainsi que le fonds Maelstrom pour obtenir un commentaire et mettra à jour cet article en cas de réponse.

Avertissement : Cet article se base sur des données publiques issues de la blockchain et des attributions tierces. Il est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil en investissement.

Lisez l’article original Arthur Hayes est-il le Jim Cramer de la crypto ? 124 trades révèlent un schéma clair par Harsh Notariya sur fr.beincrypto.com